Implantée dans un port, celui des chantiers navals de la Ciotat, la grue Titan peut soulever des charges importantes. Notre maquette en est la représentation plus ou moins fidèle.
Sur la première image on peut voir l’ensemble de notre réalisation. Nous pouvons y faire des rapprochements entre notre maquette et la vraie grue Titan.
En effet, tout comme la grue d’origine, son pied unique est large pour permettre une meilleure stabilité. La seule différence à ce niveau de la grue est que nous avons dû, pour des raisons économiques, remplacer le moteur permettant de faire pivoter la grue par une manivelle.
Sur la seconde image, nous avons une bonne vue sur la partie supérieure de la maquette. La flèche de notre maquette comme celle de la vraie grue possède deux systèmes d’accrochage. Encore une fois on peut noter une petite différence avec la grue réelle. Effectivement nous avons dû placer nos moteurs permettant de lever et descendre les poids à la place supposé de la cabine de commande.
On observe aussi la mise en place à l’arrière de la flèche d’un contre poids qui permet une plus grande stabilité de la grue lors de son utilisation.
La jonction entre la flèche et le pied de la grue est agencée par un système d’emboîtement. Le dessous de la flèche est composé d’un cône qui rentre dans le pied de la grue. Ce cône repose sur un anneau qui peut tourner grâce à un système de roulements a billes. L’axe vertical du cône est guidé par un système de palier.
Pour permettre à notre maquette de pivoter selon un axe vertical, nous avons mis en place un petit système d’engrenage que l’on actionne grâce à une manivelle.
» Liste des pièces nécessaires à la réalisation
» Nomenclature des pièces meccanos
Nous nous sommes basé sur la réalisation d’un modèle de grue fait par une classe de CM2. C’est grâce à l’inventaire des pièces et aux adresses des fournisseurs fournies par le maître de cette classe que nous avons pu établir un budget.
Ce budget c’est révélé très gros (environ 105€). C’est pourquoi nous avons tout mis en œuvre pour le réduire : nous avons apportés quelques pièces mais la majorité des éléments de notre grue nous ont était prêtés par M. MENEZ. Les pièces apportées par M. MENEZ nous ont permis de réduire environ de moitié le coût de la grue et les miennes d’environ 25€.
Pour le réduire encore nous nous sommes arrangés pour former des pièces manquantes avec des pièces en notre possession. Nous avons par exemple souvent additionné plusieurs barres pour en former une seule qui nous aurait coûtait plus cher.
Au final nous avons eu à demander 27€ au lycée pour acheter les dernières pièces manquantes de notre maquette.
Cette aide financière nous a servi à acheter les quelques dernières pièces manquantes comme : des barres, une plaque et quelques tiges.
Nous avons tenté de commander ces pièces à Jouéclub Brest, mais ce magasin ne faisait pas la vente au détail. M. CORIBRAS s’est donc chargé de passer une commande sur un site que nous lui avions indiqué.
Cette maquette est donc faite essentiellement en mécano, si ce n’est les roulements à billes et l’anneau permettant de faire pivoter la maquette. Les roulements ont été récupérés sur un système que nous a donné M. LE GALL et l’anneau a été fabriqué par M. CORIBRAS.
Lors de la construction de la maquette, nous avons rencontré quelques problèmes, c’est pourquoi notre réalisation n’est pas la copie exacte de celle de la classe des CM2. Ces problèmes étaient surtout d’ordre mécanique.
Le premier problème apparu a été la mise en place des roulements à billes qui n’étaient pas prévus pour un assemblage sur des pièces mécano. Pour les placer nous avons dû emprunter des rondelles au magasin du lycée. Ces rondelles nous ont permis de surélever un petit peu la partie mobile des roulements, ce qui a réduit les frottements et donc rendu plus fluide la liaison entre la partie haute et la partie basse de la grue.
Le deuxième gros problème rencontré a été posé par le système d’engrenage. Le jeu était très important entre les deux engrenages, notre maquette ne tournait pas bien. Pour résoudre ce problème, nous avons mis en place un système de palier pour guider l’axe vertical et nous avons modifié la hauteur de la manivelle.
Le dernier problème qui s’est posé a été la puissance excessive de nos moteurs. Il se trouve que lorsqu’on faisait fonctionner les moteurs sans rien suspendre aux crochets les moteurs tournaient beaucoup trop vite et emmêlaient les fils. Ce problème a été en partie résolu car nous avons trouvé des pièces suffisamment légères pour être soulevée et suffisamment lourdes pour que les moteurs ne s’emballent pas. En partie, car il est vrai que, du coup, les pièces redescendent un peu vite. Mais au moins maintenant les fils ne s’emmêlent plus.